On dit qu’il faut couler les exécrables choses
Dans le puits de l’oubli et au sépulcre encloses,
Et que par les écrits, le mal ressuscité
Infectera les mœurs de la postérité :
Mais le vice n’a point pour mère la science,
Et la vertu n’est point fille de l’ignorance.
[…]
Agrippa d’Aubigné
Source « La poésie du passé » de Paul Éluard, Éditions Seghers 1960
