Vos yeux ont des appas que j’aime et que je prise,
Et qui peuvent beaucoup dessus ma liberté ;
Mais pour me retenir, s’ils font cas de ma prise,
Il leur faut de l’Amour autant que de beauté. […]
Je t’aime, mon amie, que tu m’aimes. Un point.
Mais que c’est embêtant que je n’aie pas d’argent
pour te faire, ô amie, un petit bonheur matériel. […]
Prends-moi entre tes bras. Je ne peux plus qu’aimer
et ma chair est en air, en feu et en lumière,
et je veux te serrer comme un arbre un lierre. […]
Je t’aime, je suis fou, je n’en peux plus, c’est trop,
Ton nom est dans mon cœur comme dans un grelot,
Et comme tout le temps, Roxane, je frissonne,
Tout le temps, le grelot s’agite et le nom sonne !
Je dis : tu n’auras qu’un poème
Et voilà que j’en glisse deux
L’un pour te répéter : « Je t’aime »,
L’autre : « Je suis ton amoureux ».