Quand je regarde les vieux,
c’est avec mon cœur
Et non pas avec mes yeux.
Je t’aime pour toutes les femmes que je n’ai pas connues
Je t’aime pour tous les temps où je n’ai pas vécu.
Mon âme m’avertit de fuir Héliodore
Sachant que cet amour me causera du tort […]
J’étais à toi peut-être avant de t’avoir vu.
Ma vie, en se formant, fut promise à la tienne,
Ton nom m’en avertit par un trouble imprévu,
Ton âme s’y cachait pour éveiller la mienne. […]
Parthénice, il n’est rien qui résiste à tes charmes :
Ton empire est égal à l’empire des dieux ;
Et qui pourrait te voir sans te rendre les armes,
Ou bien serait sans âme, ou bien serait sans yeux.