Mettre les puces dans le corps des gens ?
Hitler n’en aurait pas rêvé autant.
Barbara Botton
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Que l’homme est malheureux qui au monde se fie !
O dieux, que véritable est la philosophie
Qui dit que toute chose à la fin périra,
Et qu’en changeant de forme, une autre vêtira !
Telle belle vallée, un jour sera montagne,
Et les cimes alpines une large campagne ;
Les océans, parfois, de blé seront couverts :
La matière demeure, et la forme se perd.
Pierre de Ronsard
Extrait de l’élégie « Contre les bûcherons de la forêt de Gastine »
Texte original :
Que l’homme est malheureux qui au monde se fie !
O dieux, que véritable est la philosophie
Qui dit que toute chose à la fin périra,
Et qu’en changeant de forme, une autre vêtira !
De Tempé la vallée un jour sera montagne,
Et la cime d’Athos une large campagne ;
Neptune quelquefois de blé sera couvert :
La matière demeure, et la forme se perd.
Toute candidate racialiste
doit être rayée de toutes les listes.
Barbara Botton
Les politiciens et la police étant impuissants,
Il reste l’Armée et .. l’Habitant qui se défend.
Barbara Botton
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L’on a beau bien faire et semer ses écrits
De civette, benjoin, de musc et d’ambre gris,
Qu’ils soient pleins, relevés et bons à l’oreille,
Qu’ils fassent sourciller les doctes de merveilles,
Ne pense pour cela que l’estime s’en suit
Et sans argent comptant qu’on te fasse un crédit,
Ni qu’on n’estime plus, humeur extravagante,
Un gros âne pourvu de mille écus de rente
..…
Donc, sans mettre l’enchère aux sottises du monde,
Ni gloser sur la mode des femmes à la ronde,
Je dirai librement, pour finir en deux mots,
Que la plupart des gens sont habillés en sots.
Mathurin Régnier
Extrait de la Satire IV « À Monsieur Motin » (source : « Les Poètes du XVIème siècle » de Joseph Vianey, éditeur Hatier, 1938)
Extrait du texte original traduit par l’auteur du site, Barbara Botton :
…
» L’on a beau faire bien et semer ses écrits
De civette, benjoin, de musc et d’ambre gris,
Qu’ils soient pleins, relevés, et graves à l’oreille,
Qu’ils fassent sourciller les doctes de merveilles,
Ne pense pour cela être estimé moins fol
Et sans argent comptant qu’on te prête un licol,
Ni qu’on n’estime plus, humeur extravagante,
Un gros âne pourvu de mille écus de rente ..
…
Donc, sans mettre l’enchère aux sottises du monde,
Ni gloser les humeurs de dame Frédégonde,
Je dirai librement, pour finir en deux mots,
Que la plupart des gens sont habillés en sots. «