Poèmes courts intemporels, poésie française et citations

La grande tradition

J’ai tenté de composer une catégorie exhaustive, avec des épigrammes d’auteurs classiques dont certaines traduites depuis leur langue d’origine.
Cette partie du site représente une anthologie de poésie dans son genre épigrammatique.
La Grande Tradition comprend (pour un premier choix) plus de trois cent cinquante extraits et citations rimées d’environ cent cinquante poètes célèbres mais aussi des poètes oubliés, méconnus ou anonymes.

J’ai traduit ou interprété des extraits de poèmes des auteurs suivants : Dante, Alexander Pouchkine, Omar Khayam, Jan Sztaudynger, Simonides de Céos, Sappho, Callimaque, Catulle, Horace, Henri Heine ou Jalal-al-Din Rumi.

Nous pouvons distinguer assez facilement trois genres d’épigramme, à savoir l’épigramme satirique, philosophique et lyrique. À titre d’exemple, certains poèmes d’Anne de Noailles ou de Jean Cocteau sont des épigrammes lyriques par excellence. La plupart des épigrammes de Martial sont satiriques. Une épigramme de Tristan Bernard et des fragments des poèmes cités de Jules Laforgue, René Char ou de Louis Aragon ont un caractère philosophique.

Les auteurs sont présentés dans l’ordre alphabétique étant donné l’universalité et l’actualité du genre. L’art, le vrai est intemporel.

Vos remarques critiques sont les bienvenues, soit en commentaire sous l’épigramme, soit en complément du « Livre d’Or ».

Pour rappel, la contrainte de la forme dans l’art poétique n’est pas gratuite, inutile ou superflue, elle est matrice de sens.

Liste des auteurs :

Borné dans sa nature, infini dans ses vœux,
L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux ![..]

Classé dans : Alphonse de Lamartine

Puisque tes jours ne t’ont laissé
Qu’un peu de cendre dans la bouche,[..]

Classé dans : Toulet Paul-Jean

Que tu sois belle et fort jeune, déjà on le sait,
tout comme on sait que tu es riche au surplus.
Mais quand tu te ventes, Fabella, à l’excès,
ta beauté, ta jeunesse, tes biens ne se voient plus.

Martial

Classé dans : Martial
Thèmes : terre, tombe

La terre

L’homme paraît et meurt ; le marbre luit et tombe.
Sur le cadavre ancien et le débris nouveau,[..]

Classé dans : Albert Mérat

Justice dont on parle comme
Si l’on ne connaissait que toi,
Oh ! combien des lois pour un homme !
Combien d’hommes pour une loi !

Classé dans : Albert Mérat

Était-ce sa jeunesse, était-ce le printemps ?
Était-ce son œil pur et doux avec finesse ?[..]

Classé dans : Albert Mérat